Echos du Web : Zapping, feed-back, impressions, réactions :
Le Web se fait échos du site http://bouddhismes.info

Le
dalaï lama adolescent (incarné à
l'écran
par les acteurs Gyurme Tethong et Tenzin Thuhob Tsarong) observant
à
la longue-vue la vie des rues de Lhassa depuis sa terrasse du
Potala.
Une scène du film "Kundun" (1998) de
Martin Scorsese.
E mail reçu sur le formulaire de contact du site et publié avec l’aimable autorisation de son auteur :
« J'ai
passé quelques heures à lire la majeure partie
des
articles de votre site, cela remue pas mal de choses. J'ai pris
refuge il y a un peu plus de 10 ans et suis un bouddhiste quelque peu
désenchanté. Je suis passé par
diverses
étapes
somme toute classiques. Après avoir trouvé un
lama
tibétain des plus valables ici en […], j'ai un
peu
voyagé dans plusieurs centres, curieux de rencontrer
d'autres
bouddhistes, d'autres enseignants. Au fur et à mesure des
années, déçu par le comportement de
certains
maîtres et coreligionnaires, j'ai peu à peu perdu
mon
engouement ainsi que l'enthousiasme du début. J'ai la grande
chance de ne jamais avoir été
déçu par le
lama en qui j'ai remis ma confiance, je crois pouvoir parler d'un
véritable ami
spirituel qui me suit depuis le
début.
Parallèlement à ce parcours spirituel, j'ai
rencontré
à trois reprises déjà la perversion
du lien
au sein de ma vie professionnelle. Autant vous dire que le sujet
m'intéresse. J'ai une personnalité sensible aux
manipulateurs en tout genre, une proie idéale somme toute.
J'ai récemment pris conscience que
« l'appât »
que je représente pour ces
« prédateurs »
ne se révèle pas uniquement dans la vie
professionnelle. Je m'offre bien malgré moi en
pâture
à
ces tristes personnages dans ma vie affective, sociale et aussi
spirituelle. Avec l'expérience, j'ai appris à
sentir
les procédés utilisés par ces pervers
: la
séduction perverse, le chantage affectif, l'intimidation, la
double contrainte,
les prises de pouvoirs, les abus
d'autorité, les agissements "hors la loi" sous le
couvert d'une image sociale rassurante, etc. Je conçois
parfaitement que ce genre de personnage puisse vivre au sein d'une
communauté religieuse, quelle qu'elle soit. Avec le recul,
j'ai le sentiment d'en avoir déjà
rencontrés
dans des communautés bouddhistes. Je n'avais pas alors le
« flair » d'aujourd'hui, et
affirmer est
difficile vu l'imprécision de mes souvenirs. Je me souviens
par contre très bien avoir dénoncé
auprès
[d’un] lama les agissements d'un certain moine qui par
exemple
m'avait interdit l'accès à un enseignement pour
des
raisons financières, celui-ci voulant que je
règle la
totalité de la journée alors que je n'avais
l'opportunité d'assister qu'au dernier tiers. J'avais
trouvé
un peu fort qu'un moine agisse de la sorte d'autant plus que je
disposais de revenus limités. Je me souviens du sentiment de
culpabilité que je portais alors, craignant les
conséquences
karmiques du fait de créer le schisme dans la Sangha... Le
courrier de 1993 signé par le Dalaï Lama
et 22
bouddhistes « plus blancs que
blancs » m'a bien
rassuré. Ce moine a remis sa robe mais
fréquenterait
un autre centre en […]. Des tulkous globe trotter, j'en ai
aussi rencontrés… Je n'ai pas insisté
avec ce
personnage ne le sentant pas tout simplement,
déçu par
certaines de ses attitudes. J’ai
fréquenté
quelques jours [un des] centre[s] lamaïste[s] dont vous
parlez,
et n'ai pas eu envie d'y retourner, c'était bien
après
le décès de son vénérable
Lama, sa
présence faisait déjà
défaut. Une de mes
[connaissances] accomplit sa première retraite de 3 ans dans
ce même centre et, après avoir parcouru votre
site, je
m'inquiète fort pour [cette personne]. J'hésite
à
transmettre le lien du site à sa famille, de peur qu'elle ne
s'inquiète davantage.
Je voudrais savoir si vous vous
considérez toujours comme bouddhiste, malgré tous
ces
événements déconcertants ? Etes-vous
attaché
à une école en particulier ? Vous êtes
vous
totalement détaché de toute forme d'institution
du
Dharma ? Personnellement, j'ai toujours confiance dans les
enseignements du Bouddha et beaucoup moins dans certaines
institutions du Dharma. L'un n'empêche pas l'autre. Mais je
crois tout comme vous qu'il faut dénoncer ce qui doit
être
dénoncé. Je vous trouve très courageux
en tous
cas.
Bien cordialement,
Emilio »
[Note du webmestre : certains détails dans le courrier ci-dessus ont été édités à la demande de l'auteur afin de préserver l’anonymat de toutes les personnes évoquées.]
Trois messages d'un autre auteur reçu sur le formulaire de contact et publiés tels quels avec l'autorisation de son auteur qui signe Dordjé :
« Même en Occident, la vie quotidienne des centres d'enseignement du dharma est sous le contrôle d’une hiérarchie, comme au temps du Tibet féodal.
Les plus pauvres, les personnes sans ressources, les chômeurs, les allocataires du RMI, dans l’impossibilité de payer le prix des retraites, constituent, avec les bénévoles résidents, la classe corvéable. Entre eux et le maître des lieux, le seigneur lama entouré de sa petite cour, s’échelonne toutes les indignités de l’homme : servilité, mesquinerie, jalousie, absolutisme…
En Normandie, lors d’une retraite spirituelle, les lamas tibétains chargés de l’enseignement n’autorisèrent pas les cuisinières à préparer les repas d'un simple moine occidental, invité par l’un des organisateurs laïcs de la retraite. Ce dernier ignorait le ségrégationnisme des maîtres tantriques tibétains. Ancien moine, CHRISTIAN POSE, parle franchement de racisme : www.linked222.free.fr/christianpose
L’ésotérisme tantrique, avec ses cercles fermés d’initiés et ses « secrets secrétissimes », est très éloigné du message libérateur du BOUDDHA ou du sage indien, l’humble et éclairé RAMANA MAHARSHI, que rencontra HENRI LE SAUX, moine bénédictin et sannyâsî (renonçant hindou): www.monchaninlesaux-lyon.cerf.fr
Les rencontres interreligieuses sont indispensables pour saisir la lumière universelle du non dualisme : VEDANTA, CH’AN, véritable DZOGCHEN (dépouillé des artifices tantriques), TAO, philosophie de PLOTIN, VOIES UNITIVES…
Le dzogchen du Zhang zhung, le Zen d'Asie centrale, offre beaucoup de similitudes avec le ch'an chinois. Le ch'an originel est imprégné d'une lumineuse espièglerie libertaire et d'une maïeutique efficace. Sa fraîcheur iconoclaste lui a fait traverser les siècles avec bonheur. A côté de lui, l'emphase ésotérique du dzogchen est souvent surannée surtout quand elle s'enlise dans la technicité tantrique, véritable obsession de nombreux lamas malgré l’antinomie entre les deux voies. L’érudit tibétain TENZIN NAMDAK dit : « Beaucoup d’enseignements prétendument dzogchen sont en fait des mélanges contenant des méthodes et vues tantriques, et c’est quelquefois bien difficile de séparer le dzogchen et les tantras. »
Les méthodes tantriques sont comme les lessives, il existe toujours une qui est la meilleure et la plus efficace. C’est une surenchère sans fin liée au carriérisme des lamas qui ont institué le « dharma d’or », un concept du marketing tantrique exigeant de l’or en paiement de certains enseignements réputés excellents et merveilleux.
Dans son livre « Grammar of Colloquial Tibetan », Sir CHARLES BELL rappelle le fameux proverbe tibétain :
« Chaque district a son propre dialecte ;
Chaque lama a sa propre doctrine. »
Dans ces conditions, il est difficile de progresser dans le monde du lamaïsme. Une grande prudence et un immense discernement sont indispensables. Le tantrisme tibétain est un système initiatique et magique fondé sur la soumission au lama, au gourou, qui, selon la croyance populaire, posséderait des grâces surnaturelles. Une chose est sûre, le gourou a un don inné pour profiter de l'ingénuité. »
Dordjé
Deuxième message reçu de Dordjé:
« Cher Monsieur,
Je vous remercie d'accepter de publier mon commentaire.
Votre site offre une véritable opportunité d'expression sur un sujet assez occulté en France.
Je vous réitère mes encouragements.
Amicalement et cordialement,
Dordjé »
Troisième message de Dorje communiqué avec un fac simile du programme d'un centre du dharma
"Cher Monsieur,
Dans "La voie du Bouddha", livre attribué à Kalou rinpoché, il est question des "dharma d'or". Le lama détenteur des enseignements, Khyoungpo Neljor, est présenté comme un généreux dispensateur d'or.
Les lecteurs peuvent donc en déduire que les gourous tibétains n'ont jamais exigé ce métal précieux en guise de rétribution, alors que j'ai affirmé au contraire qu'ils avaient requis ce type d'offrandes dans un message précédent.
Il n'est peut-être pas inutile de vous communiquer la photocopie du programme d'un centre du vajrayana tantrique adressé à ses "ouailles tantristes". Le texte évoque sans ambiguïté le sens précis de l'expression "dharma d'or" : "Tous ces enseignements font partie des "dharma d'or", si précieux qu'au Tibet, le DISCIPLE DEVAIT EN FAIRE LA REQUETE AU LAMA AVEC DES OFFRANDES D'OR."
Si vous le souhaitez, vous pouvez faire paraître cette précision.
Cordialement et amicalement,
DORJE"

Deux messages email d'un correspondant reçus sur le formulaire de contact du site http://bouddhismes.info. Le nom de leur auteur ainsi que les noms propres ont été ôtés et certains détails édités afin de préserver la confidentialité de cette correspondance publiée avec l’aimable autorisation de son auteur :
« J'ai
28 ans et ça fait 4-5 ans que je m'intéresse de
plus en
plus près au bouddhisme tibétain, pas mal de
lecture
(Trungpa, Sogyal rinpoché, dalaï-lama, Kalou
rinpoché..),
et toujours cette soif de voir toujours plus près. Je passe
les détails, mais j'ai assisté cette
année
à
une fête calendaire, à X…Ling. J'y ai
passé
deux jours puis suis reparti plein d'énergie, et en
même
temps impressionné de ce que j'avais pu voir et ressentir
pendant ce court séjour.
Je comptais y retourner pour une
courte retraite, ou comme stagiaire pratiquant, et c'est chose faite
puisque j'ai passé toute la semaine dernière
là-bas.
Bonne semaine d'ailleurs, plein de gens aimables
qui parlent ouvertement de leurs émotions et de leur
vécu,
l'impression de travailler utile, pas pour soi mais pour les autres
(lesquels
exactement ??!!), des expériences sensitives
inhabituelles lors des pratiques quotidiennes (en particulier celle
de Mahakala).
Enfin, une semaine qui m'en a paru deux ou trois, ou
j'ai connu un sentiment de paix que je n'avais jamais ressenti aussi
longtemps...
Dégoûté de cette
société
telle qu'on nous la propose, j'ai démissionné [de
mon travail] il y a quelques mois, je
suis donc disponible,
et plombier
de métier.
Cela
m'a paru un peu étrange, mais je crois avoir
suscité
pas mal d'intérêt dès que j'employais
ces deux
qualificatifs.
Du coup on m'a bien vendu la formule stapra
[stagiaire pratiquant]
et je suis reparti de là-bas super motivé pour y
revenir, y passer du temps et peut-être même, me
disais-je, préparer une retraite de trois ans.
Ressentant
de plus en plus fort, depuis environ deux ans, l'envie, le besoin, le
désir (le mot est trouvé) de vivre
retiré de ce
monde dégueu
qui nous entoure (mais qui est le
nôtre,
avec lequel il faut composer, et pas si dégueu
que
ça,
question de point de vue) je suis donc revenu de cette semaine super
motivé pour y retourner.
Seulement un truc restait au fond,
tout au fond, qui m'a fait taper hier soir sur Google
"dérives
sectaires du bouddhisme tibétain en France", et me
voilà
sur http://bouddhismes.info
...
Pendant deux heures et demi je n'ai pas décroché
[de sa lecture en ligne].
Beaucoup
de choses que j'ai pu y lire ont confirmé ou
éclairé
des impressions que j'ai eues (occultées sur place par ce
sentiment de paix intérieure), suite à ce que
j'ai pu
voir, et entendre sur place.
Alors merci à vous pour
ce site, [sans lequel]
je pense que j'aurais fait un bon pigeon.
Je pense surtout aux
stapras
qui y sont en ce moment, je leur souhaite de trouver
ce qu'ils cherchent, mais certains m'ont un peu donné
l'impression de se perdre là-bas et ça fait mal
au
coeur de voir des gens plein de bonnes intentions se laisser
abuser...
Enfin voilà je n'avais rien de spécial
à
dire, juste faire partager mon sentiment à propos de ce que
je
viens de vivre, et de lire...
Merci encore. » Y.
Deuxième message de Y. :
« J'aurais
aimé préciser tout de même que pour moi
ça
n'entache en rien le message du bouddha et la confiance que
je
peux avoir en ce message, reste à l'appliquer dans la vie
quotidienne au contact des gens de la vie normale.
Je crois que je
ne m'en sortais pas si mal avant, en ayant des intentions
bienveillantes envers les gens, en m'appliquant à dire
toujours la vérité, et en pratiquant la
générosité.
Encore merci à vous pour
ce site qui m'a ouvert les yeux, et évité sans
doute
une perte de temps et d'énergie! » Y.
(En réponse à cette correspondance, voici le commentaire que nous a transmis T. C., qui connaît bien cette institution :)
« Bonjour Y.,
Aujourd'hui l'institution que vous avez visitée a quelques problèmes structurels de financement, faisant parfois face à des déficits annuels. D’où des appels réitérés auprès des familles des disciples à des donations, notamment de biens immobiliers et d’héritages (dans le cadre de leurs dispositions testamentaires par exemple ). Pour maintenir des projets immobiliers et le train de vie international de plusieurs de ses dirigeants la congrégation essaye de maintenir sur place un volant de bénévoles qui peuvent accomplir gratuitement à son profit des travaux manuels (de la peinture au crépi du temple titanesque aux travaux de paysagiste dans le parc), tout en acquittant (!) une pension mensuelle. Ces bénévoles (les stagiaires pratiquants ou stapra comme vous l’écrivez) doivent travailler ET payer une pension pour leur entretien sur place et, à notre connnaissance, ne disposent là d'aucune prestation sociale ou de prévoyance. Se pose aussi la question très importante de savoir s’ils pourraient être indemnisés en cas d’accident du travail entraînant une invalidité ou un handicap. En effet si un couvreur de métier venu en tant que stagiaire pratiquant (bénévole) par exemple a un accident depuis le faîte d’un bâtiment et qu’il se retrouve handicapé à vie, il se posera la question de la recevabilité de sa demande d’indemnisation pour invalidité. L’association loi de 1901 qui est à l’origine du projet de développement sur place ne dispose, semble-t-il, que d’une modeste assurance accident telle que les association loi de 1901 peuvent souvent en souscrire, et qui n’est sans doute pas destinée à couvrir ce type d’activités. Quant aux caisses de prévoyance des moines, elles ne pourront indemniser un « stapra » puisque ce dernier n’aura jamais cotisé aux caisses des moines, et que la congrégation n’aura pas non plus cotisé pour lui. Il ne resterait ainsi à un accidenté qu’à devoir se saisir de la justice pour faire valoir ses droits au terme d’une procédure qu’on imagine longue, coûteuse et incertaine.
Pour illustrer de manière anecdotique, et surtout amusée, le style de renoncement d'un des dirigeants vous pouvez consulter le blog personnel (et public) du supérieur de cette congrégation religieuse, je vous conseille les photos où on voit le moine qui est abbé du monastère (et qui est donc astreint en principe aux voeux de renoncement des moines bouddhistes pleinement ordonnés) chevauchant une magnifique grosse cylindrée, une Harley Davidson. La moto serait prêtée, selon le commentaire ajouté attentivement à l'image, et serait selon l'auteur (qui ne manque pas d'esprit de finesse) une version moderne du "yak" tibétain... La scène se passe en Virginie (USA) : http://gipsymonk.blogspot.com/2006_02_01_gipsymonk_archive.html
C’est le moine qui est à l’origine de ce weblog qui a choisi de publier lui-même sur l'espace public de son site interactif toutes ces photographies (il porte la barbe sur les clichés).
Il y a seulement dix ans le nombre de candidats aux retraites de 3 ans dans cette organisation excédait de beaucoup le nombre de places ; et l'institution était très attractive. En réalité c'était probablement la personnalité exceptionnelle du vieux lama tibétain aujourd'hui défunt depuis presque dix ans qui attirait ces talents, et ce flot s'est désormais sensiblement réduit. Il semble que les bénévoles ne se précipitent pas aujourd'hui aux portes du monastère, et que les candidatures aux retraites rempliront peut-être tout juste les centres de 3 ans si cette tendance se confirme à l'avenir.
Vous étiez, cher monsieur Y., en tant qu’artisan qualifié, disponible pour travailler gratuitement, en payant en plus une pension mensuelle un parfait candidat à cette organisation. »
T.C.
(E-mail reçu par le webmestre sur le formulaire de contact du site. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur. Nous avons gardé confidentiels son état civil et ses coordonnées courriel :)
« Ordonné
moine au monastère tibétain de Menri en Inde, en
2002,
je n'ai pas supporté la condition des petits orphelins que
les
lamas utilisent pour toutes sortes de corvées. Ils sont
aussi
le prétexte de juteuses collectes de dons. J'ai
quitté
le monastère après les violences physiques
infligées
à deux enfants accusés de vol. Ils furent
séquestrés
dans un lieu secret. Les moines tibétains
n'apprécièrent
pas mes démarches pour éviter aux enfants les
châtiments corporels. CE CLERICALISME TIBETAIN EST SANS
PITIE.
Quatre ans après j'ignore toujours ce que sont devenus ces
enfants.
Je me
suis rapproché
de l'enseignement du moine théravadin Bouddhadasa bhikkhou.
Je
souhaite témoigner sur la
corruption de hiérarques, l'hypocrisie sexuelle de moines,
les
déviations magico-tantriques, etc.
Amitiés.
PS) Ne communiquez pas mon nom, je connais trop bien le fanatisme de certains sectateurs "tantriques" pour négliger le risque de représailles. »
X.
(E mail d'un autre internaute reçu par le webmestre :)
« Bonjour,
Je viens de découvrir votre site http://bouddhismes.info,
et j'en suis très content. Je suis un ancien adepte du
bouddhisme tibétain, et j'aurai beaucoup de choses
à
dire et à dénoncer.
Je m'inquiète surtout
pour toutes ces personnes qui reçoivent l'initiation de
Kalachakra sans savoir où ils mettent les pieds.
Ma seule
revendication :
En Europe à notre époque, aucun
texte ne doit être caché. Je demande que
le Tantra
de Kalachakra soit traduit entièrement en
français et
accessible à tous.
Sans quoi devrons-nous classer le
bouddhisme tantrique parmi
les mouvements controversés
? »
L.
Larges extraits d'un message reçu sur le formulaire de contact :
« Bonjour,
Je vous écris concernant votre site (sous-titré) "Bouddhisme fiction". Je souhaite vous faire part de quelques commentaires, de la part d'un disciple de Bouddha.
[...]
Vous devez savoir que Bouddha enseigne de voir les choses telles quelles sont, même si la vérité qui en résulte dérange.
Si vous connaissez un peu le Bouddhisme, et plus précisément la parole du Bienheureux, vous devez savoir qu'il enseigne la voie de la pleine libération, c'est à dire jusqu'au stade ultime d'arahant.
Un arahant, libéré des impuretés mentales, de son ego et de ses pulsions mauvaises est quelqu'un sur qui les disciples peuvent compter, je veux dire par là que nous pouvons leur faire confiance quand à la transmission orale puis écrite des paroles de Bouddha, de son enseignement, le dhamma, qui fut fixé à travers les différents conciles.
Voici comment il a qualifié lui-même le dhamma (repris par Goenka, d'après un sutta):
"Se réfugier dans le Dhamma, c'est en fait se réfugier dans la moralité, dans la maîtrise de son propre esprit, dans la sagesse. Pour qu'un enseignement soit le Dhamma, il faut également qu'il ait certaines qualités. D'abord, il doit être expliqué clairement, afin que tout le monde comprenne. Il doit être perçu directement par chacun, la réalité dont on fait soi-même l'expérience, et non quelque chose d'imaginé. Même la vérité du nibbana ne doit pas être acceptée avant d'en avoir fait l'expérience. Le Dhamma doit produire des résultats bénéfiques ici et maintenant, et non pas se réduire à de simples promesses de bienfaits dont on pourra profiter dans le futur. Il possède la qualité d'inviter à "aller voir"; voyez vous-même, essayez vous-même, n'acceptez pas aveuglément. Et une fois que l'on a essayé, fait l'expérience de ses bienfaits, on ne peut s'empêcher d'encourager et d'aider les autres à aller voir également. Chaque pas sur la voie conduit de plus en plus près du but final; aucun effort n'est gaspillé. Le Dhamma est salutaire au début, au milieu et à la fin. Enfin, toute personne normalement intelligente, de n'importe quel milieu, peut le pratiquer et faire l'expérience de ses avantages. En comprenant ce qu'il est réellement, si l'on prend le Dhamma comme refuge et que l'on commence à pratiquer, cette dévotion a un sens réel."
C'est aussi exactement comment je vois le dhamma, simple (relativement) mais profond, bénéfique dès le début, amenant l'envie d'en faire profiter certaines personnes, ...
Tout ce qui s'éloigne de ces qualificatifs ne sont pas le dhamma, c'est à dire ne sont pas l'enseignement de bouddha.
[...]
La réalité c'est que ce que l'on trouve aujourd'hui, et ce que vous présentez, ce n'est pas du "Bouddhisme", celui de Bouddha en tout cas. Mais, comme le bouddhisme est devenu cela, de part l'image qu'il représente en Occident (prenez un rayon bouddhisme dans une librairie, vous trouverez, 60 % de B. Tibétain, 35 % de zen, et le reste sera peut être originel), c'est le dhamma qui n'est pas le bouddhisme! (C'est toute la contradiction.)
"L'habit ne fait pas le moine"...
Les gens ont besoin d'étiquette, tant pis, mais je ne vais pas dire je suis bouddhiste, je devrais rectifier, je suis disciple de Bouddha, qui enseigna le dhamma, une voie pragmatique, logique, libératrice des opinions et des croyances, purificatrice des mauvaises tendances mentales, source de paix intérieure, ...
C'est ce que j'ai trouvé en magga.
Certaines écoles ont réduit leur pratique à la récitation d'un mantra signifiant "je rends hommage à tel sutra", ou d'autres respectent et prennent comme référence un seul sutra, en plus tardif (le "saddharma pundarika sutra"), d'autres encore croient qu'en disant le nom de tel Bouddha lors de la mort on renaît au paradis..; Comment voulez vous que de telles pratiques soient libératrices? Ce ne sont que de courts exemples mais, bien sûr elles renferment les gens sur des croyances erronées, tout en distillant parfois, quelques vérités prises à Bouddha.
Amicalement. »
Z.
(Les messages suivants on été publiés chez notre confrère, le forum annuaire du bouddhisme, où un fil de discussion évoque le site que vous explorez en ce moment : http://bouddhismes.info.
Plus particulièrement la page 2 du présent site y a été plus attentivement commentée : http://bouddhismes.info/2.html.
Les messages suivants se répondent. Nous avons sélectionné les posts encourageants, la plupart le sont d’ailleurs. Pour ne pas déformer les pensées de chacun, nous avons reproduit in extenso les messages sans que cela n’engage bien entendu leurs auteurs par rapport au présent site, à ses idées, à son auteur. Si les auteurs de ces messages souhaitaient voir leur message ôté de cette page, pour des raisons qui leur appartiendraient, nous le ferions bien volontiers, il leur suffit pour cela d’écrire au webmestre (ouvrir la page de contact webmestre dans le menu ci-dessus). Nous n’en publierions alors qu’une brève citation pour l’exemple, conformément à la législation sur l’édition. Le lecteur pourra consulter l’intégralité de la discussion directement sur ce forum pour découvrir les réserves qu’expriment aussi plusieurs des intervenants cités : http://www.buddhaline.net/annuairedubouddhisme/forum/viewtopic.php?t=293 )
« http://bouddhismes.info/2.html
:
j’ai trouvé ce lien en remontant
le filon de S...
Il me semble que c’est l'administrateur du
forum bouddhisme et
dépendance qui a
ouvert ce
site…
ça casse du Lama, je vous dis pas... faut voir les autres
pages, bon, mais si ça peut contribuer a réduire
les
abus qui doivent très certainement exister... C'est vrai, il
n'y a pas assez de témoignage
là-dessus... »
Sh.
@
« Des
êtres "déviants" il en existe partout... dans
tous les domaines...
Pour le “sujet” qui nous
concerne il nous faut bien comprendre certaines choses...
Dans la
méditation du Vajrayana la “trilogie”
spécifique
“Lama-Ydam-Dharmapala” est sous le sceau du
“secret”...
C’est à dire que c’est un lien
“précieux
et intime” avec une personne dans le cadre d’une
discipline spirituelle d’une tradition
particulière qui
à fait ses preuves... qui engendre un dynamisme
“évolutif”
très puissant... mais aussi avec ses risques...
Déjà le simple fait d’envisager (dans l’article http://bouddhismes.info/2.html) l’activité d’un “dharmapala” en dehors de «cette trilogie» est une vison “réductrice”... qui tronque de l’essentiel... celle-ci (l’activité des “protecteurs”) n’ayant de sens légitime que par l’essence supérieure des deux autres... Ainsi il est expressément requis de garder le silence absolu sur ces “transmissions”... ne pas en tenir compte c’est entrer dans le «7ème des 14 manquements “majeurs” du “mantrayana”»... car “in fine” il s’agit d’une sorte de “pacte” pour avancer plus “rapidement” sur le “dépouillement” de ce qui nous “encombre” vers la “Vision” de notre “nudité intérieure Absolue”... Je ne puis que recommander pour dissiper toute équivoque à ce sujet le documentaire d’Arnaud Desjardins «Message des Tibétains», l'excellente et très précise explication d’un “rituel” de Mahakala Bernatchen, exécuté par Khyabjé Dilgo Khyentsé... toute autre “interprétation” est erronée...
Il est cependant bien clair que l’on peut “utiliser” ces “outils” et méthodes pour d’autres choses que le développement de la “bodhicitta”... mais dès lors l’on n’est plus “de facto” en état de “grâce” avec “l'accomplissement d’Éveil” de Gautama-Bouddha... Il est de la responsabilité de tout un chacun d’en être bien conscient...
Il est non moins clair que dans ce cas ce développera tout autre chose que l’Amour des êtres... ! Il est de la responsabilité à chacun de se rendre compte si “sa pratique” le fait évoluer vers un plus «d’Être Humain» ou pas... ! Le Vajrayana n’est pas une “histoire de B.D.” ! C’est un énorme “travail” sur soi... dont les “fruits” apparaissent au fil du temps de notre “constance” à œuvrer à l’évolution de la conscience humaine au sortir de ses instincts simiesques “égotique”... qui la maintient dans la “boue” de ses tensions émotionnelles “archaïques”...
Les derniers mots que me “soufflât” à l’oreille Khyabjé Dilgo Khyentsé en août 1990 à la Sonnerie en Dordogne... en réponse à mes grandes difficultés de l’époque (qui étaient très complexes... et pas que personnelles loin de là...!), furent : «développez la bodhicitta, quelque soit ce que vous puissiez endurer et ressentir..., c’est l’antidote ultime... ! N’hésitez pas “à vous donner pour le bien d’autrui...»... Les “dharmapalas” sont là pour “extraire” en et de nous le poison des “strates” de sillons d’émotions boueuses... et nous préserver pendant cet ardu “labeur”... Toute autre utilisation est “illicite”... » N.
@
« C'est de la bombe ce site http://bouddhismes.info, ainsi que ses sites reliés ou cités : vérités ou ragots, çà troue le cul.
[Les]
Paroles de Dilgo Khyentsé [cités ci-dessus sont]
tout
à
fait appropriées.
Entre Steven Seagal, reconnu tulkou
par le chef des nyingmapas et l'exploitation de nos dévots
occidentaux, puissé-je ne jamais connaître ces
gens et
la compassion continuer de m'inonder et déborder sur
autrui. »
A.
@
« C'est
vrai que le site http://bouddhismes.info/2.html
peut
paraître dur et excessif à
certains, mais vu l'explication excellente que vient de donner N., il
convient tout de même d'avoir un peu d'information.
Car
tout en admettant que les déviations ne sont le monopole
d'aucune tradition, dans celle-ci, qui regorge de pratiques
intensificatrices, la déviation est plus intense lorsqu'elle
se manifeste. Puis c'est quand même cette
tradition-là
qu'il faut examiner si c'est celle dont est issu, ou qu'on souhaite
rejoindre.
D'autant plus que la loi du silence et du secret
sert aussi bien les relations et pratiques authentiques que les
relations et pratiques déviantes.
D'où une plus
cruelle nécessité de l'information. Des
déviants
il y en a toujours eu, et certainement qu'il y en aura encore, mais
ceux qui sont clairement épinglés et qui
persistent
devraient voir leur cas exposé sur la place publique, selon
le
conseil du Dalaï-Lama même, pour qu'ils cessent leur
activité négative, et pour que les gens s'en
éloignent.
Lorsqu'on est témoin de déviations portant
atteinte à autrui, le secret lié à la
dynamique
évolutive et libératrice devient la loi du
silence
liées à d'occultes intérêts.
Bref on
devient complice et on cautionne les business-lamas, qui sans un
troupeau d'alliés écervelés ne
pourraient
continuer à tailler allègrement dans le
saucisson.
Il
convient d'ajouter, N., que rares sont les gens qui ont eu des
contacts avec des maîtres de l'envergure de ceux que tu as
rencontrés. La notion même de transmission et de
relation secrète au maître est à revoir
dans la
pratique, vu que les êtres de cette envergure ne sont plus
parmi nous.
C'est désolant pour les nouveaux, ou pour
ceux qui, comme moi, ont raté de peu ces enseignants, mais
c'est quand même mieux de se rendre compte de la
réalité
de la situation, et de travailler au mieux avec ce que nous avons.
Et la bonne nouvelle, c'est que nous avons exactement ce
qu'il faut pour avancer, nous avons toutes les pratiques, les
explications détaillées, les transmissions,
servons-nous en, poil aux dents ! »
T.
@
« T., N., M., etc. : Vous comprenez, vivez et ressentez donc bien la dimension addictive [de certaines formes de bouddhisme - ndle] dont parle l'auteur [du site bouddhismes.info] ? Par ça, ou la télé, ou la bagnole, le cul ou la politique ou mieux encore par les cinq en même temps...On peut dire que l'on est pris, même si l'on souhaite s'en détourner ; est-ce drôle ou pas drôle ? L'avenir nous le dira... » M.
Suivent des commentaires issus de deux auteurs et publiés sur la page des commentaires du riche weblog d’Arnagala La Vache Cosmique http://shivaisme-du-cachemire.skynetblogs.be/
Leurs auteurs s'adressent au webmestre de bouddhismes.info. Le contenu encourageant et bienveillant de ces messages ne constitue pas une caution morale ni un engagement de leurs auteurs, dans la mesure où nous les avons ici retirés de leur contexte qui était celui d’une simple correspondance publique sur le blog d’Arnagala. Ils peuvent être remis en situation en découvrant l’intégralité de l’échange à cette adresse : http://shivaisme-du-cachemire.skynetblogs.be/comment.php?post_ID=3102400
« Se voir, s'entendre »
« Merci de cette mise au point concernant votre rapport au forum B&D. Il en va de même pour cet engagement dans une voie, le risque de dessèchement débouche sur des habitudes routinières, une vision rétrécie et pour finir une sclérose complète de l'individu. Le remède préconisé par les enseignants qui ont cerné le problème est ce qui se dit : insuffler de la fraîcheur. Comment le faire ? Le premier pas est de détendre notre vision du monde et ensuite l'importance que l'on donne à sa personne. En général les enseignements authentiques comprennent toujours, dans quelque recoin, ce genre de directives simples. Mais comme on y trouve aussi souvent profusion d'autres éléments plus complexes, les choses simples sont facilement recouvertes - du moins aux yeux de celui qui nourrit une certaine avidité. De toute façon, comme vous savez très bien le manier, l'outil de base est l'auto observation, et les signaux, si on est à l'écoute, ne tardent jamais à se manifester. Comme je n'ai jamais pris la peine de vous remercier pour votre travail, voilà qui est fait. Longue vie à http://bouddhismes.info ! »
« Pour une spiritualité moderne et anti-totalitaire »
« Tout à fait d'accord avec vous. Le phénomène de crispation religieuse est sensible dans toutes les religions. Il participe d'un mouvement plus vaste de remise en cause systématique et aveugle des libertés démocratiques. Pour moi, le livre de Caroline Fourest ("La tentation obscurantiste", paru chez Grasset) a permis de mettre des mots sur ce que j'observe depuis longtemps. Ses analyses, toute proportion gardées, pourraient d'ailleurs fort bien être reprises pour expliquer ce qui se passe avec le Bouddhisme ou l'Hindouisme. J'ai passé ces deux dernières années en Inde, et j'ignorais à peu près tout de l'affaire du foulard de 2004. Des militants de la Ligue des Droits de l'Homme, manifestants aux côtés d'intégristes musulmans qui rêvent d'imposer une théocratie au monde entier : voilà où nous en sommes!
De fait, les intégrismes chrétiens, musulmans, bouddhistes, hindouistes, écologistes et autres m'apparaissent participer d'une même haine des libertés qui, dans sa grandiose cohérence, me paraît plus effrayante que jamais.
Le livre de Caroline Fourest sont, avec votre site [http://bouddhismes.info] et quelques autres rencontres du même type, ce qui me fait espérer que la démocratie a encore un avenir. »
Les messages suivants on été publiés chez nos confrères, le forum arbre de Bo, où une page de liens utiles évoque le site que vous explorez en ce moment, ainsi que par le forum AstralSight, un forum très fréquenté sur le partage et l'investigation des expériences spirituelles et par le forum Pratique du yoga.
Le
forum Arbre de Bo
http://www.arbre-de-bo.com/forum/index.php
Y. :
"Petit
lien vers un site que je viens de
découvrir : http://bouddhismes.info
L'auteur
du site nous montre les dérives que rencontre le bouddhisme.
Ca va du système féodal tibétain au
fanatisme
chez certains adeptes.
On y apprend aussi que le Dalaï Lama
est contre l'homosexualité, qu'il a entretenu des rapports
avec le Guru Shoko Asahara qui a lancé du gaz sarin dans le
métro au Japon.
Ce site casse l'image politiquement
correcte du bouddhisme et nous montre qu'il est aussi victime de
dérives comme toute religion.
S. : Super ! Tu avais donné ce lien sur Astralsight et j'avais commencé à lire. Cà a l'air pas mal.
Y. : Oui c'est vrai que je l'avais donné aussi sur AS. J'ai trouvé ce site un peu par hasard et je trouve que c'est bien aussi de voir un autre aspect du bouddhisme et de sortir de l'unique philosophique qu'on a bien voulu nous donner en Occident."
K. Ce site est effectivement tout bonnement super ! Enormément d'info, et intéressantes qui plus est !
Le forum Astralsight évoque l’article sur le little buddha du Népal de http://bouddhismes.info
Y. : "Un article intéressant sur le sujet que j'ai trouvé sur le net. J'aime bien le point de vue de l'auteur. Je vous donne le lien http://bouddhismes.info/1.html. Une fois arrivé sur la page, il faut descendre un peu pour trouver l'article en question à la suite de la photo du jeune homme.
K. : Y. => merci pour le lien !"
Le
forum Pratique du yoga
évoque le présent
site et discute de ses points de vue sur le bouddhisme dans un
débat
passionné opposant - parfois vivement - partisans des
"anciens" et des "modernes", et donc aussi
"tradition" et "science". Faire dérouler
leur page Web de forum jusqu'au deux-tiers pour accéder
à
la partie des échanges consacrée au
présent site
:
http://www.pratique-du-yoga.com/forum/viewtopic.php?p=1757#1757
Même
si leurs messages attentifs ne les engagent en rien
vis-à-vis
du contenu et des choix éditoriaux du présent
site,
nous exprimons notre appréciation à celles et
ceux,
dont les messages sont cités ci-dessus, qui ont pris le
temps
de lire attentivement et de commenter sereinement les pages de ce
portail. Nous avons ôté les noms et les adresses e
mail
des messages lorsque nous les connaissions.
Le débat
francophone sur ces sujets s'est
ainsi ouvert, quelques
années
après le débat sur les espaces anglophones et
germanophones du Web. Chacun est bienvenu pour y contribuer.
Fictions spéculatives par Marc Bosche, copyright 28 mars 2006. Textes sous licence Creative Commons (copie autorisée pour usage non commercial). L'éditeur ne peut assumer aucune responsabilité éditoriale pour les liens externes proposés, ne connaissant pas nécessairement les arrières plans et les contextes des sites vers lesquels ces liens pointent depuis la présente page. Le fait de citer ces sources externes ne signifie pas que l'éditeur soit en accord avec toutes les opinions exprimées par ces sites externes vers lesquels des liens pointent.